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Les noms des marchands d’art qui deviennent des armes de marketing


Il s’agit de l’une des dernières tendances lourdes du marché des œuvres d’art : la transformation de grands noms en marques, qui servent de véritables armes de marketing.

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Nous en avons le parfait exemple avec Gagosian, ou encore du côté de l’Hexagone avec Kamel Mennour ou Thomas Bompard. Ce Kamel Mennour, c’est justement lui que l’on a retrouvé sur les affiches du BHV Marais, une personnalité que l’on connaît même en dehors des sphères artistiques. C’est également lui qui a permis à l’un de ses petits protégés, Lee Ufan, qu’il avait exposé fin 2013 à Saint-Germain-des-Prés, d’être invité au château de Versailles.

Kamel Mennour a su grandir : son entreprise compte désormais plus de 20 personnes, tandis qu’il a pris sous son aile un peu plus de 30 artistes. Cependant, il est encore loin des projets pharaoniques de son concurrent américain Gagosian qui, telle une pieuvre, déploie ses tentacules sur les 5 continents. Kamel Mennour, de son côté, n’a pas l’ambition de s’étendre au-delà des frontières françaises. Selon lui, sa présence dans les grandes foires internationales comme celles de New York, Miami, Bâle, Abou Dhabi et Londres est amplement suffisante.

De nouvelles façons d’exposer

Pour faire le buzz, il convient également d’innover. C’est ce qu’a réussi Emmanuel Perrotin, qui avait organisé un concert-surprise de Pharrell Williams à l’occasion de la première exposition de sa nouvelle galerie du Marais. C’est déjà Williams qui avait animé l’ouverture de la galerie de Perrotin à New York. Emmanuel Perrotin qui, en raison de son goût pour l’internationalisation, est désormais surnommé le Gagosian français. Signe de son ambition, sa galerie de Hong Kong occupe l’un des espaces les plus enviables de la ville.

Dans ce club fermé des marchands d’art devenus des marques, une autre personnalité frappe à la porte : Thomas Bompard. Avec l’ouverture de sa galerie Gradiva, il a fait très fort. Gratin parisien à son inauguration, décoration de François-Joseph Graf, tout a été fait pour taper dans le haut de gamme. Et c’est réussi : après l’inauguration de Gradiva, la galerie fut considérée presque à l’unanimité comme la plus luxueuse de Paris. L’ancien de chez Sotheby’s a su faire les choses en grand, alors qu’il s’est assuré le soutien financier de richissimes collectionneurs.

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