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Quel est le sort de l’assurance-vie?



Alors qu’il y’a à peine deux ans, l’assurance-vie collectait 75% de l’épargne des ménages français, ce placement financier n’est plus leur préféré, avec actuellement, moins de 25% des collectes. Ceci est la conséquence de la baisse des perspectives de rendements attendus par les ménages et de rentabilité espérée par les assureurs, pour ce produit. La préférence des acteurs économiques, ménages et établissements financiers, vont vers d’autres produits tels que les livrets A ou de développement durable pour les ménages et les produits de prévoyances ou les produits mixtes, pour les sociétés d’assurances.

Les nouvelles préférences de placement des ménages français

Les ménages français délaissent les placements en assurance-vie au profit des produits d’épargne bancaire purs. En effet, les contrats d’assurance-vie sont des produits qui présente un taux risque (même s’il est très faible), qui sont taxables et dont le taux de rémunération moyen est de l’ordre de 1,75%. Tandis que les produits d’épargne bancaire purs, tels que le Livret A sont exempts de tout risque et d’imposition, avec un taux de rendement annuel de 2,25%.

Les nouvelles orientations des établissements financiers

Les fonds collectés par les sociétés d’assurance, sur leurs produits d’assurance-vie, sont généralement placés sur des fonds en euros dont les performances ne font que baisser (de 4,1% en 2007 à moins de 3% en 2011), compte-tenu de la peur des marchés face à la crise de la zone euro. Les sociétés d’assurance ont donc décidé de se tourner vers des produits plus porteurs et moins risqués, notamment les produits de prévoyance comme l’assurance décès, l’assurance invalidité ou encore l’assurance dépendance. Ceux-ci ont des taux de rendements supérieurs à 10%.

Mais que faire des sommes encore placées sur les anciens contrats d’assurance-vie ?

Même s’il est vrai que les ménages décident de ne plus épargner en assurance-vie, les anciens contrats demeurent toujours. Avec un encours de près de 1370 milliards d’euros, le problème de leur réemploi et du placement des nouvelles cotisations demeurent donc. Pour ce faire les assureurs se doivent de concevoir des produits mixtes, qui permettront de conserver financièrement la garantie initiale, tout en étant rentable pour l’assureur.

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