Archives de catégorie Gestion

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BNP Paribas a supprimé 15 postes d’analystes en Asie

BNP Paribas, la plus grande banque française, aurait supprimé environ 15 postes qui concernent la recherche. Cela concerne notamment Jim Hung, le responsable de la recherche à Taiwan, d’après 2 personnes proches du dossier.

Parmi les autres victimes de cet élagage, on retrouve des analystes de Singapour et d’Indonésie. Ces anciens employés ont demandé que leur anonymat soit conservé, car ils ont reçu l’interdiction de s’exprimer sur le sujet.

En novembre dernier, BNP Paribas a déclaré vouloir se débarrasser de 1 400 personnes dans sa division investissement et société, soit une diminution de 6,5 % de ses effectifs. La plupart des postes à disparaître concernent les marchés et la finance. Pour l’instant, 70 % des licenciements ont été effectués.

« Ces licenciements n’entrent pas dans le plan de réduction de 1 400 postes annoncé précédemment », a expliqué Christian Beydon, porte-parole de BNP Paribas à Hong Kong. « Il s’agit simplement d’adaptations faites pour mieux coller aux besoins de nos clients en Asie. »

Il a également ajouté que la bande à se concentrer sur une meilleure coordination entre les différentes équipes en Asie.

 

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Bitcoin : bientôt possible de payer ses courses chez Monoprix avec la monnaie virtuelle ?

S’il ne s’agit pas d’une certitude, c’est également bien plus qu’une rumeur : le directeur du commerce électronique de Monoprix travaille sur l’acceptation de Bitcoin en tant que moyen de payement. L’objectif est d’implémenter la devise électronique d’ici la fin de l’année.

Au début de l’année, c’est la saga de la plate-forme d’échange MtGox qui a alimenté l’actualité de Bitcoin. Malgré l’énorme revers pour la devise électronique que fut la liquidation de MtGox, ainsi que le fait que de nombreux clients ont perdu une partie ou l’intégralité de leur Bitcoins, la devise électronique continue de séduire de plus en plus d’acteurs du commerce sur Internet.

C’est cette fois Monoprix, par l’entremise de son directeur du commerce électronique Patrick Oualid, qui souhaite exploiter la devise électronique inventée par Satoshi Nakamoto, si possible d’ici la fin de l’année.

Mais l’autre information de taille, c’est que Monoprix ne souhaite pas cantonner l’acceptation de Bitcon en tant que moyen de paiement à sa plate-forme de vente sur le web. Il serait donc possible de payer ses courses en magasin, avec son appareil mobile, en Bitcoins. L’opération serait facilitée par la présence aux caisses d’appareils déjà dédiés au paiement par téléphone.

Toujours selon Patrick Oualid, une telle initiative semble logique pour Monoprix, habitué d’après lui à jouer le rôle de précurseur dans son secteur, que ce soit au niveau de la gamme de produits ou du service. Monoprix fut, par exemple, la première grande enseigne à développer sa marque de produits bio.

Le directeur de l’e-commerce de Monoprix ne cherche pas le coup de pub. Il estime que Bitcoin dispose d’un véritable futur. Et pour prouver à quel point il croit en la devise électronique, il la compare aux réseaux sociaux à leurs balbutiements, sur qui la plupart des investisseurs n’auraient pas misé un kopek.

Une chose est sûre, les entreprises de par le monde se montrent beaucoup plus optimistes envers les « cryptocurrencies » que les banques centrales. La Banque de France a notamment lancé un avertissement concernant les risques posés par Bitcoin. La banque du Japon est allée encore plus loin en le ralliant, estimant que Bitcoin « n’est pas une monnaie ». Si, pour être une monnaie, une devise doit être créée en quantités astronomiques (eu égard aux QE qui ont fait exploser la masse monétaire au Japon), il est clair que Bitcoin n’est pas une monnaie !

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Chine : crédibilité des statistiques des exportations remise en cause

La semaine dernière, les chiffres publiés par la Chine concernant ses exportations avaient rassuré les marchés, alors que ceux-ci avaient laissé apparaître une accélération surprise de leur croissance, même si les biens transportés vers l’Europe et les États-Unis avaient décliné. Après l’euphorie, certains esprits sceptiques se sont mis à regarder les chiffres de plus près.

Après analyse, plusieurs économistes en ont conclu que les chiffres des exportations chinoises sont faux. Ce fut notamment le cas des analystes de Bank of America et de Mizuho Securities, qui ont même été jusqu’à déclarer que ces données étaient fantaisistes. Pour étayer leurs dires, ils ont notamment analysé les exportations chinoises vers Hong-Kong, qui ont connu une progression spectaculaire de 92,9 %. Or, les statistiques des importations de Hong-Kong ne correspondent pas du tout : les chiffres chinois sont donc surévalués, pour une raison ou une autre. Cet épisode remet de nouveau en cause la fiabilité des données économiques chinoises.

Cependant, les  analystes s’étaient aussi laissés leurrer par l’augmentation des importations de matières premières de la Chine. Signe, selon eux, de la reprise de l’activité chinoise. Cependant, la société Sprott Group a élucidé ce mystère. La Chine a importé à tour de bras de l’or durant les 12 derniers mois. Vu que l’or est considéré comme une matière première, les importations massives du métal jaune ont fait exploser les importations chinoises de 37 %, alors que l’or est utilisé à 99 % comme support d’investissement.

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Calao Finance lance un nouveau fonds éligible à la réduction ISF 2013

Calao Finance lance, pour l’année 2013, un nouveau fonds éligible aux réductions ISF et IR en faveur de l’innovation : FCPI Expertise Innovation. Ce FCPI est axé sur 3 grandes thématiques : art de vivre / luxe, efficacité énergétique et technologies stratégiques. La durée du placement est de 6 années au minimum, elle peut aller jusqu’à 8 ans selon la décision de la société de gestion. Valeur initiale de la part : 100 €, minimum de souscription : 10 parts, soit 1 000 €. Frais non communiqués.

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Bientôt un recours en justice collectif en France ?

Vous êtes scandalisé par l’affaire du Libor, qui a permis aux banques d’engendrer de plantureux bénéfices en manipulant les taux d’intérêts, en vous flouant vous, mais aussi des millions d’autres consommateurs. Vous avez acheté un produit qui présente un défaut, mais vous n’avez pas les moyens pour assigner en justice le fabricant.

Dans ces cas de figure, il existe une procédure dans certains pays, notamment aux États-Unis, qui permet de porter plaint à titre collectif. Cette procédure, dont on parle depuis près de 20 ans en France et qui est réclamée à cor et à cri par les associations de consommateurs, revient sur la table grâce à Benoît Hamon, ministre de la Consommation.

Les avantages de la procédure sont clairs : encourager les consommateurs à faire valoir leurs droits, même pour de petits préjudices. Il s’agit également, avant tout, d’une arme dissuasive, qui doit encourager les sociétés à respecter leurs clients et à adopter une posture éthique.

Pour l’instant, le recours collectif n’est encore qu’à l’étude : aucun détail n’a encore été communiqué concernant les modalités ; nous devrions en savoir plus dans les mois qui viennent, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés des derniers développements de ce dossier.

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Chute de la confiance en zone euro en mai

La chute de la confiance dans l’économie de la zone euro a baissé plus que prévu par les experts en mai. Un plus bas depuis 2 ans et demi a été atteint, suite aux résultats des élections grecques et aux péripéties du secteur bancaire espagnol.

Un index européen qui calcule la confiance des consommateurs dans les 17 pays qui utilisent l’Euro a atteint le chiffre de 90,6. Ce chiffre n’a jamais été aussi bas depuis octobre 2009.

La crise économique européenne est entrée dans une nouvelle phase après l’échec de la formation d’un gouvernement à la suite des élections législatives du 6 mai en Grèce. En Espagne, le taux de chômage qui ne cesse d’augmenter et la situation catastrophique des banques qui exigent recapitalisation après recapitalisation plombent le pays. En Allemagne, le moral des entrepreneurs a connu une énorme chute en mai, tandis que les indices économiques concernant les services et la fabrication de biens se sont contractés.

Désormais, le sentiment qui prévaut dans ce second trimestre 2012, c’est que l’on se dirige tout droit vers une récession. Avec un pouvoir d’achat en berne, une pression fiscale qui augmente de toutes parts et une situation de banqueroute quasi généralisée, les dirigeants européens auront bien du mal à trouver la parade.

 

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Chute des profits de VW

Volkswagen a enregistré une baisse de ses profits de 19 % au 3e trimestre de l’année, le plus gros recul enregistré depuis 2009, alors que la demande s’essouffle et que le constructeur allemand a dû consentir à offrir de nombreuses remises pour combattre la morosité de la demande en Europe, conséquence de la crise qui frappe le Vieux continent.

L’EBIT est passé de 2,89 milliards à 2,34 milliards. Le résultat est conforme à la prévision des analystes, qui tablaient sur un EBIT de 2,39 milliards. Volkswagen a tout de même enregistré une progression de 27 % de ses ventes, qui ont totalisé un montant de 48,8 milliards d’euros.

Le Chief Officer de Volkswagen, Martin Winterkorn, se voulait plutôt optimiste : « même si les temps ne sont pas faciles, il ne tient qu’à nous d’être systématiquement capable d‘atteindre nos objectifs. Nous allons donc poursuivre nos buts ambitieux pour 2012, malgré la croissance qui est en berne. »

Volkswagen n’a pas été capable de déjouer totalement les effets de la crise. Avec un gros recule en Europe, le constructeur allemand doit principalement miser sur les USA et la Chine pour continuer sa bonne performance. Malgré ce recul de la profitabilité, les analystes ont salué la performance réalisée au niveau des ventes, considérée comme la meilleure du monde.

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Bourse de Paris en chute libre

 

Le CAC 40 a terminé hier sous la barre des 3000 points -4.73%

Le week end n’aura été qu’une simple pause. La Bourse de Paris, qui avait clôturé vendredi dernier en chute de 3,59%, a repris hier sa dégringolade. Le CAC 40 a terminé son lundi noir sous la barre des 3000 point, en baisse de 4.73%. Le marché parisien s’est placé dans le sillage de valeurs bancaires en doute, BNP Paribas, Crédit Agricole et SG en tête. Cette dernière se trouve de surcroit dans le viseur de l’agence fédérale américaine des prêts hypothécaires, soupçonnée de fraudes sur subprimes.

Au premier rang des responsables du décrochage, la conjoncture américaine. Vendredi, l’annonce des chiffres de l’emploi avait secoué les marchés. Une inquiétude encore présente hier, Wall Street ayant gardé ses portes closes pour cause de Labor Day, un jour férié. S’y ajoutent en Europe les incertitudes concernant les dettes souveraines.

 

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Bitcoin, la monnaie électronique innovante, est-elle menacée ?

Lorsqu’elle fut lancée en 2009, Bitcoin n’a pas fait de vagues. Le principe est innovant : la création de monnaie est gérée par un ensemble d’ordinateurs disséminés à travers le monde. Le nombre de Bitcoins émises est connu d’avance, car intégré dans le code source du programme qui gère la monnaie cryptée.

Si la volatilité de Bitcoin fut présente dès le début, la monnaie électronique décentralisée a commencé à défrayer la chronique à partir du mois de mars 2013, passant de 20 EUR à 200 EUR en 2 mois. Des plates-formes de trading, comme Plus500, ont même commencé à l’intégrer dans leur offre Forex. Bitcoin serait-il l’opportunité d’investissement du siècle ?

Si Bitcoin a suscité l’intérêt de personne comme Peter Thiel, les autorités de régulation américaine commencent désormais aussi à s’en soucier. Pire, 3 sociétés qui permettaient d’échanger des bitcoins ont été fermées par décision de tribunal, et ont vu leur compte en banque être saisi (par exemple, BitFloor, à New York).

Les autorités reprochent le manque de transparence de Bitcoin, les échanges cryptés étant totalement anonymes, ce qui pose des risques de blanchiment d’argent et autres transferts de fonds criminels. À terme, il n’est pas possible que Bitcoin devienne illégal aux États-Unis. Cependant, vu la nature de la monnaie cryptée, le pays de l’oncle Sam n’a pas les moyens de mettre un terme à cette expérience à l’échelle planétaire. Du moins, pas dans un avenir proche, une action concertée avec l’Europe seule pourrait obtenir son interdiction.