Archives de catégorie Gestion

Parbruno cgp

Apprendre à déclarer ses revenus en tant que LMNP

La gestion d’un bien immobilier n’est pas toujours simple notamment pour les novices qui ont besoin de se renseigner, et même de se former. Il existe des cursus spécifiques qui vous enseignent tout ce dont vous avez besoin pour concrétiser au plus vite votre projet. Si vous souhaitez en savoir un peu plus concernant l’amortissement en LMNP, il est impératif de bien se documenter puisque la déclaration des revenus peut s’avérer complexe. 

Le régime micro-BIC est le plus simple pour le LMNP

Lorsque vous commencez à investir vos économies dans le monde de l’immobilier, il est judicieux de choisir un statut assez simple, c’est le cas pour le micro-BIC. Vous devez avoir des recettes annuelles inférieures à 72 600 euros et ce sera sans doute le cas si vous commencez une telle activité. Par contre, dès que vous commencerez à dépasser le plafond, vous pourrez basculer vers un autre régime.

  • Pour déclarer vos revenus en tant que LMNP, nous vous conseillons de collaborer avec des experts qui pourront vous renseigner.
  • Vous aurez ainsi le choix entre plusieurs statuts et vous pourrez découvrir que le micro-BIC est pertinent puisque vous avez un abattement fiscal de 50 %.
  • Dans certains cas de figure, vous pourrez opter pour le régime réel des bénéfices toujours en gardant un statut LMNP.

Vous recevez donc des revenus supérieurs au plafond évoqué au préalable et il faudra également se renseigner sur la déclaration de vos impôts. Avec l’essor du marché immobilier, il est judicieux de bien se documenter avant de se lancer dans des locations. Ces dernières peuvent vous apporter un complément de revenus, mais des personnes n’hésitent pas à se lancer dans une nouvelle activité pour des locations classiques ou saisonnières.

Même si la crise sanitaire a provoqué quelques chamboulements, le marché de l’immobilier est toujours aussi intéressant pour gagner de l’argent.

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Calao Finance ouvre à la souscription un nouveau FCPI

La société de gestion Calao Finance informe de l’ouverture des souscriptions du FCPI Expertise Calao IR 2014. La politique d’investissement de ce fonds concernera des PME françaises établies évoluant dans les secteurs suivants :

  • l’art de vivre : le luxe, le bien-être, le « digital Media », les loisirs et le sport, etc.
  • les activités stratégiques : la cybersécurité, l’efficacité énergétique (comme les matériaux hautes performances ou la filière bois), la traçabilité, etc.

Les prises de participation du fonds seront mixtes, actions et obligations convertibles.

Durée de l’engagement : 6 ans, pouvant aller jusqu’à 8 ans sur décision de la société de gestion. Valeur unitaire de la part : 100 €. Investissement minimum : 10 parts, soit 1 000 €. Frais de gestion annuels : 3,8 %.

Calao rappelle que ce type de placement ne bénéficie d’aucune garantie ou protection et comporte un risque de perte en capital, limité à l’investissement initial, et une durée de blocage minimum, sauf cas légaux de déblocages anticipés prévus. Le fonds est éligible à la réduction d’impôt sur le revenu et réduction d’impôt de solidarité sur la fortune.

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« Achetez Français » : le message des politiques à leurs concitoyens

Alors que l’économie française ralentit et que le chômage est au plus haut depuis 12 ans, les politiciens se retranchent derrière un vieux truc : l’appel aux sentiments patriotiques en exhortant les Français à acheter des produits locaux.

La période des achats de Noël va entrer dans sa phase décisive. Tandis que les positions de Marine Le Pen sont souvent fustigées par les grands médias, on entend François Bayrou déclarer, alors qu’il est le point de se porter candidat à la présidence française : « Nous sommes sur le point d’être balayés, nous devons inverser la tendance et raviver le désir d’acheter français ».

Même son de cloche du côté de l’UMP, qui non seulement doit faire face à la crise de la zone euro, mais aussi lutter sur le terrain électoral pour tenter de faire reconduire le Président bientôt sortant Sarkozy, une mission qui parait bien compliquée vu la situation dans laquelle se trouve actuellement la France. Sarkozy a déclaré que le « Made in France » doit devenir une marque, à l’instar du « Made in Germany ». Pour François Hollande, du PS, la création d’emploi dans l’Hexagone est la pierre angulaire de sa campagne.

Ces appels du pied arrivent alors que le déficit commercial français a atteint un chiffre record de plus de 54 milliards d’EUR fin septembre. Le Front National n’est d’ailleurs plus le seul parti à appeler à plus de protectionnisme, le socialiste Arnaud Montebourg a lancé un appel à la « démondialisation ». Car ce n’est plus une question de nationalisme, mais de survie économique.

Des secteurs comme le vêtement, la chaussure et la joaillerie ont énormément souffert ces dernières années, sans parler de la construction automobile. La France a perdu de nombreux emplois industriels, il semblerait que le monde politique ait saisi l’étendue du problème et soit prêt à réagir pour tenter d’inverser la tendance.

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Calao Finance lance un nouveau fonds éligible à la réduction ISF 2013

Calao Finance lance, pour l’année 2013, un nouveau fonds éligible aux réductions ISF et IR en faveur de l’innovation : FCPI Expertise Innovation. Ce FCPI est axé sur 3 grandes thématiques : art de vivre / luxe, efficacité énergétique et technologies stratégiques. La durée du placement est de 6 années au minimum, elle peut aller jusqu’à 8 ans selon la décision de la société de gestion. Valeur initiale de la part : 100 €, minimum de souscription : 10 parts, soit 1 000 €. Frais non communiqués.

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Carac annonce ses taux de rendement pour 2012

La mutuelle d’épargne Carac vient d’annoncer les taux de rendement de ses contrats pour 2012 :

  • Entraid’ÉpargneCarac : 3,75 %
  • Compte Épargne Carac : 3,70 %
  • Compte Épargne Famille : 3,70 %
  • Compte Profiléo : 3,70 %
  • Carac Avenir : 3,50 %
  • Rente Viagère Immédiate : 3,20 %
  • Volontés Obsèques Carac (épargne) : 3,50 %
  • Volontés Obsèques Carac (prévoyance) : 3 %
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Bientôt un recours en justice collectif en France ?

Vous êtes scandalisé par l’affaire du Libor, qui a permis aux banques d’engendrer de plantureux bénéfices en manipulant les taux d’intérêts, en vous flouant vous, mais aussi des millions d’autres consommateurs. Vous avez acheté un produit qui présente un défaut, mais vous n’avez pas les moyens pour assigner en justice le fabricant.

Dans ces cas de figure, il existe une procédure dans certains pays, notamment aux États-Unis, qui permet de porter plaint à titre collectif. Cette procédure, dont on parle depuis près de 20 ans en France et qui est réclamée à cor et à cri par les associations de consommateurs, revient sur la table grâce à Benoît Hamon, ministre de la Consommation.

Les avantages de la procédure sont clairs : encourager les consommateurs à faire valoir leurs droits, même pour de petits préjudices. Il s’agit également, avant tout, d’une arme dissuasive, qui doit encourager les sociétés à respecter leurs clients et à adopter une posture éthique.

Pour l’instant, le recours collectif n’est encore qu’à l’étude : aucun détail n’a encore été communiqué concernant les modalités ; nous devrions en savoir plus dans les mois qui viennent, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés des derniers développements de ce dossier.

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Bilan des auto-entrepreneurs à fin novembre 2011

Au 30 novembre 2011, on dénombrait 738 607 comptes d’auto-entrepreneurs ouverts et actifs. « Avec moins de 50 000 affiliations dénombrées au troisième trimestre, le ralentissement des immatriculations observé au trimestre précédent semble se confirmer », souligne l’ACOSS dans son dernier bilan. À l’inverse, sur les 11 premiers mois de l’année 2011, le volume des radiations a augmenté de 36 % par rapport à celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2010. Environ 45 % des auto-entrepreneurs effectuent une déclaration de chiffre d’affaires positive. Sur les 3 premiers trimestres de 2011, environ 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires ont été déclarés, contre 3,2 milliards pour l’ensemble de l’année 2010.

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Chine : crédibilité des statistiques des exportations remise en cause

La semaine dernière, les chiffres publiés par la Chine concernant ses exportations avaient rassuré les marchés, alors que ceux-ci avaient laissé apparaître une accélération surprise de leur croissance, même si les biens transportés vers l’Europe et les États-Unis avaient décliné. Après l’euphorie, certains esprits sceptiques se sont mis à regarder les chiffres de plus près.

Après analyse, plusieurs économistes en ont conclu que les chiffres des exportations chinoises sont faux. Ce fut notamment le cas des analystes de Bank of America et de Mizuho Securities, qui ont même été jusqu’à déclarer que ces données étaient fantaisistes. Pour étayer leurs dires, ils ont notamment analysé les exportations chinoises vers Hong-Kong, qui ont connu une progression spectaculaire de 92,9 %. Or, les statistiques des importations de Hong-Kong ne correspondent pas du tout : les chiffres chinois sont donc surévalués, pour une raison ou une autre. Cet épisode remet de nouveau en cause la fiabilité des données économiques chinoises.

Cependant, les  analystes s’étaient aussi laissés leurrer par l’augmentation des importations de matières premières de la Chine. Signe, selon eux, de la reprise de l’activité chinoise. Cependant, la société Sprott Group a élucidé ce mystère. La Chine a importé à tour de bras de l’or durant les 12 derniers mois. Vu que l’or est considéré comme une matière première, les importations massives du métal jaune ont fait exploser les importations chinoises de 37 %, alors que l’or est utilisé à 99 % comme support d’investissement.

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Bitcoin : bientôt possible de payer ses courses chez Monoprix avec la monnaie virtuelle ?

S’il ne s’agit pas d’une certitude, c’est également bien plus qu’une rumeur : le directeur du commerce électronique de Monoprix travaille sur l’acceptation de Bitcoin en tant que moyen de payement. L’objectif est d’implémenter la devise électronique d’ici la fin de l’année.

Au début de l’année, c’est la saga de la plate-forme d’échange MtGox qui a alimenté l’actualité de Bitcoin. Malgré l’énorme revers pour la devise électronique que fut la liquidation de MtGox, ainsi que le fait que de nombreux clients ont perdu une partie ou l’intégralité de leur Bitcoins, la devise électronique continue de séduire de plus en plus d’acteurs du commerce sur Internet.

C’est cette fois Monoprix, par l’entremise de son directeur du commerce électronique Patrick Oualid, qui souhaite exploiter la devise électronique inventée par Satoshi Nakamoto, si possible d’ici la fin de l’année.

Mais l’autre information de taille, c’est que Monoprix ne souhaite pas cantonner l’acceptation de Bitcon en tant que moyen de paiement à sa plate-forme de vente sur le web. Il serait donc possible de payer ses courses en magasin, avec son appareil mobile, en Bitcoins. L’opération serait facilitée par la présence aux caisses d’appareils déjà dédiés au paiement par téléphone.

Toujours selon Patrick Oualid, une telle initiative semble logique pour Monoprix, habitué d’après lui à jouer le rôle de précurseur dans son secteur, que ce soit au niveau de la gamme de produits ou du service. Monoprix fut, par exemple, la première grande enseigne à développer sa marque de produits bio.

Le directeur de l’e-commerce de Monoprix ne cherche pas le coup de pub. Il estime que Bitcoin dispose d’un véritable futur. Et pour prouver à quel point il croit en la devise électronique, il la compare aux réseaux sociaux à leurs balbutiements, sur qui la plupart des investisseurs n’auraient pas misé un kopek.

Une chose est sûre, les entreprises de par le monde se montrent beaucoup plus optimistes envers les « cryptocurrencies » que les banques centrales. La Banque de France a notamment lancé un avertissement concernant les risques posés par Bitcoin. La banque du Japon est allée encore plus loin en le ralliant, estimant que Bitcoin « n’est pas une monnaie ». Si, pour être une monnaie, une devise doit être créée en quantités astronomiques (eu égard aux QE qui ont fait exploser la masse monétaire au Japon), il est clair que Bitcoin n’est pas une monnaie !