Archives de catégorie Gestion

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Calao Finance ouvre à la souscription un nouveau FCPI

La société de gestion Calao Finance informe de l’ouverture des souscriptions du FCPI Expertise Calao IR 2014. La politique d’investissement de ce fonds concernera des PME françaises établies évoluant dans les secteurs suivants :

  • l’art de vivre : le luxe, le bien-être, le « digital Media », les loisirs et le sport, etc.
  • les activités stratégiques : la cybersécurité, l’efficacité énergétique (comme les matériaux hautes performances ou la filière bois), la traçabilité, etc.

Les prises de participation du fonds seront mixtes, actions et obligations convertibles.

Durée de l’engagement : 6 ans, pouvant aller jusqu’à 8 ans sur décision de la société de gestion. Valeur unitaire de la part : 100 €. Investissement minimum : 10 parts, soit 1 000 €. Frais de gestion annuels : 3,8 %.

Calao rappelle que ce type de placement ne bénéficie d’aucune garantie ou protection et comporte un risque de perte en capital, limité à l’investissement initial, et une durée de blocage minimum, sauf cas légaux de déblocages anticipés prévus. Le fonds est éligible à la réduction d’impôt sur le revenu et réduction d’impôt de solidarité sur la fortune.

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Chypre au cœur de la crise de la dette souveraine

Les détenteurs d’obligations émises par Chypre sont dans la ligne de mire, alors que Merkel se rend à Chypre pour déterminer les termes d’un plan de renflouement, qui pourrait totaliser le PIB annuel de la petite île méditerranéenne.

Cette semaine, la chancelière allemande a déclaré que Chypre ne recevrait pas un traitement spécial, alors que l’île d’Aphrodite négocie les termes de son plan d’aide depuis juin dernier. Merkel, accompagné d’Enda Kenny et d’autres leaders du parti populaire européen, se rendent dans les rues de Limassol pour discuter le prochain budget de l’Union européenne alors qu’ils soutiennent Nicos Anastasiades, chef du parti d’opposition DISY, qui tentera de prendre le pouvoir au président communiste Demetris Christofias durant les prochaines élections de février.

Pour la 3e plus petite nation du point de vue économique de l’Europe, les conditions du plan d’aide doivent déterminer le désir de l’Europe de maintenir l’unité des nations du bloc de la monnaie unique. On verra également si l’Europe parviendra à empêcher un effacement de la dette, après avoir utilisé cette stratégie pour la Grèce, tout en déclarant qu’il s’agirait d’une exception.

Le problème de Chypre sont double : d’un côté, le gouvernement présent un déficit structurel depuis des années, mais celui-ci a été largement creusé par la situation catastrophique de ses banques, dont les comptes ont été plombés par la restructuration de la dette grecque.

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Chypre fait vaciller les bourses

Après l’annonce, fait sans précédent, d’une taxe sur les comptes en banque à Chypre, instaurée dans le cadre du plan de sauvetage de l’île, les marchés sont toujours dans l’attente de la décision du parlement, qui doit ratifier l’accord aujourd’hui, alors que la troïka avait tablé sur un vote le dimanche, avant l’ouverture des marchés.

Aujourd’hui, la confusion règne. Il semblerait que les parlementaires chypriotes ne soient pas du tout prêts à accepter cet accord ; après avoir annoncé une taxe de 6,75 % sur les comptes en banque présentant un solde de moins de 100.000 €, et 9,9 % pour les autres, l’Europe aurait effectué un changement de dernière minute pour mieux faire passer la pilule : d’après le Wall Street Journal, ce serait désormais 5 % pour les montants de moins de 100.000 €, 10 % pour les comptes en banque présentant un solde inférieur à 500.000 €, et 13 % pour les comptes de plus d’un demi-million d’euros.

Du côté de Chypre, le président Anastasiades a fait une allucation télévisée, dans laquelle il s’est voulu rassurant pour la population. Il a affirmé que toute personne taxée recevra une compensation, sous la forme d’actions dans les banques chypriotes, qui seront garanties par les futurs revenus du gaz naturel.

Du côté des marchés, les indices s’impriment en rouge à travers le monde. Après les bourses asiatiques, ce sont les bourses européennes qui ont ouvert largement en baisse. L’or a progressé de plus d’un pourcent.

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Bilan des auto-entrepreneurs à fin novembre 2011

Au 30 novembre 2011, on dénombrait 738 607 comptes d’auto-entrepreneurs ouverts et actifs. « Avec moins de 50 000 affiliations dénombrées au troisième trimestre, le ralentissement des immatriculations observé au trimestre précédent semble se confirmer », souligne l’ACOSS dans son dernier bilan. À l’inverse, sur les 11 premiers mois de l’année 2011, le volume des radiations a augmenté de 36 % par rapport à celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2010. Environ 45 % des auto-entrepreneurs effectuent une déclaration de chiffre d’affaires positive. Sur les 3 premiers trimestres de 2011, environ 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires ont été déclarés, contre 3,2 milliards pour l’ensemble de l’année 2010.

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BNP Paribas a supprimé 15 postes d’analystes en Asie

BNP Paribas, la plus grande banque française, aurait supprimé environ 15 postes qui concernent la recherche. Cela concerne notamment Jim Hung, le responsable de la recherche à Taiwan, d’après 2 personnes proches du dossier.

Parmi les autres victimes de cet élagage, on retrouve des analystes de Singapour et d’Indonésie. Ces anciens employés ont demandé que leur anonymat soit conservé, car ils ont reçu l’interdiction de s’exprimer sur le sujet.

En novembre dernier, BNP Paribas a déclaré vouloir se débarrasser de 1 400 personnes dans sa division investissement et société, soit une diminution de 6,5 % de ses effectifs. La plupart des postes à disparaître concernent les marchés et la finance. Pour l’instant, 70 % des licenciements ont été effectués.

« Ces licenciements n’entrent pas dans le plan de réduction de 1 400 postes annoncé précédemment », a expliqué Christian Beydon, porte-parole de BNP Paribas à Hong Kong. « Il s’agit simplement d’adaptations faites pour mieux coller aux besoins de nos clients en Asie. »

Il a également ajouté que la bande à se concentrer sur une meilleure coordination entre les différentes équipes en Asie.

 

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Bitcoin : bientôt possible de payer ses courses chez Monoprix avec la monnaie virtuelle ?

S’il ne s’agit pas d’une certitude, c’est également bien plus qu’une rumeur : le directeur du commerce électronique de Monoprix travaille sur l’acceptation de Bitcoin en tant que moyen de payement. L’objectif est d’implémenter la devise électronique d’ici la fin de l’année.

Au début de l’année, c’est la saga de la plate-forme d’échange MtGox qui a alimenté l’actualité de Bitcoin. Malgré l’énorme revers pour la devise électronique que fut la liquidation de MtGox, ainsi que le fait que de nombreux clients ont perdu une partie ou l’intégralité de leur Bitcoins, la devise électronique continue de séduire de plus en plus d’acteurs du commerce sur Internet.

C’est cette fois Monoprix, par l’entremise de son directeur du commerce électronique Patrick Oualid, qui souhaite exploiter la devise électronique inventée par Satoshi Nakamoto, si possible d’ici la fin de l’année.

Mais l’autre information de taille, c’est que Monoprix ne souhaite pas cantonner l’acceptation de Bitcon en tant que moyen de paiement à sa plate-forme de vente sur le web. Il serait donc possible de payer ses courses en magasin, avec son appareil mobile, en Bitcoins. L’opération serait facilitée par la présence aux caisses d’appareils déjà dédiés au paiement par téléphone.

Toujours selon Patrick Oualid, une telle initiative semble logique pour Monoprix, habitué d’après lui à jouer le rôle de précurseur dans son secteur, que ce soit au niveau de la gamme de produits ou du service. Monoprix fut, par exemple, la première grande enseigne à développer sa marque de produits bio.

Le directeur de l’e-commerce de Monoprix ne cherche pas le coup de pub. Il estime que Bitcoin dispose d’un véritable futur. Et pour prouver à quel point il croit en la devise électronique, il la compare aux réseaux sociaux à leurs balbutiements, sur qui la plupart des investisseurs n’auraient pas misé un kopek.

Une chose est sûre, les entreprises de par le monde se montrent beaucoup plus optimistes envers les « cryptocurrencies » que les banques centrales. La Banque de France a notamment lancé un avertissement concernant les risques posés par Bitcoin. La banque du Japon est allée encore plus loin en le ralliant, estimant que Bitcoin « n’est pas une monnaie ». Si, pour être une monnaie, une devise doit être créée en quantités astronomiques (eu égard aux QE qui ont fait exploser la masse monétaire au Japon), il est clair que Bitcoin n’est pas une monnaie !

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Chine : crédibilité des statistiques des exportations remise en cause

La semaine dernière, les chiffres publiés par la Chine concernant ses exportations avaient rassuré les marchés, alors que ceux-ci avaient laissé apparaître une accélération surprise de leur croissance, même si les biens transportés vers l’Europe et les États-Unis avaient décliné. Après l’euphorie, certains esprits sceptiques se sont mis à regarder les chiffres de plus près.

Après analyse, plusieurs économistes en ont conclu que les chiffres des exportations chinoises sont faux. Ce fut notamment le cas des analystes de Bank of America et de Mizuho Securities, qui ont même été jusqu’à déclarer que ces données étaient fantaisistes. Pour étayer leurs dires, ils ont notamment analysé les exportations chinoises vers Hong-Kong, qui ont connu une progression spectaculaire de 92,9 %. Or, les statistiques des importations de Hong-Kong ne correspondent pas du tout : les chiffres chinois sont donc surévalués, pour une raison ou une autre. Cet épisode remet de nouveau en cause la fiabilité des données économiques chinoises.

Cependant, les  analystes s’étaient aussi laissés leurrer par l’augmentation des importations de matières premières de la Chine. Signe, selon eux, de la reprise de l’activité chinoise. Cependant, la société Sprott Group a élucidé ce mystère. La Chine a importé à tour de bras de l’or durant les 12 derniers mois. Vu que l’or est considéré comme une matière première, les importations massives du métal jaune ont fait exploser les importations chinoises de 37 %, alors que l’or est utilisé à 99 % comme support d’investissement.

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BNP Paribas double son bénéfice au 3e trimestre grâce au trading

BNP Paribas France SA, la plus grosse banque française, a rapporté un bénéfice en progression de 100 % sur le 3e trimestre grâce à la publication de résultats en forte hausse dans sa division investissements.

L’action de BNP Paribas a augmenté après la publication de résultats en forte hausse. Les revenus de la banque sont passés de 541 millions d’euros au 3e trimestre de l’année dernière à 1,32 milliard d’euros, alors que les analystes tablaient sur un chiffre de 1,06 milliard.

BNP Paribas, avec le CEO Jean-Laurent Bonnafe à la baguette, a atteint de meilleurs ratios de capitaux (Bâle III) que certains de ses rivaux, dont Deutsche Bank, alors que les banques européennes lâchent du lest. La banque française, qui à été fortement touché par les problèmes de la Grèce, compte développer ses services auprès des riches clients américains, tout en visant les clients professionnels et la banque d’investissement en Asie, pour se refaire une santé.

Du côté de Bonnafe, c’est l’optimisme qui est de mise. Il estime que sa banque est bien positionnée pour se redéployer et tirer parti des régions ou des secteurs qui sont en croissance. Après cette annonce, l’action BNP Paribas a gagné 4 %, soit la meilleure progression du titre depuis 3 semaines.

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Bonne connaissance et réalisme des fonctionnaires sur les sujets liés à la retraite

2 fonctionnaires sur 3 ont une idée plus ou moins précise des revenus qu’ils toucheront à la retraite, selon une récente enquête TNS-Sofres pour le compte de la Préfon, le régime complémentaire facultatif de la fonction publique. Le déroulement de la carrière et la connaissance de la grille indiciaire facilitent la projection de salaire et donc a fortiori une meilleure vue sur le niveau de retraite. 73 % des agents publics estiment que le revenu qu’ils percevront à la retraite sera insuffisant. La proportion atteint même 84 % dans la fonction publique hospitalière, contre 66 % au sein des ministères. Compte tenu du mode de calcul de la retraite qui n’intègre pas la totalité de leurs primes et indemnités, le taux de remplacement, pour certains métiers de la fonction publique, « peut être inférieur à 50 % », précise Christian Carrega, directeur général de Préfon-retraite. Dans ce contexte, la nécessité de mettre de l’argent de côté le plus tôt possible pour préparer sa retraite s’impose pour 80 % des fonctionnaires, tout comme l’intérêt de souscrire à une complémentaire retraite facultative (pour 91 % d’entre eux). 58 % des fonctionnaires ayant commencé à préparer leur retraite ont d’ailleurs choisi cette solution, avant l’investissement immobilier (57 %) et l’assurance-vie (53 %).