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Immobilier : baisse nationale limitée, fortunes diverses pour les régions


Alors que le mois de janvier est bien entamé, l’heure est venue de tirer les bilans de 2014, et notamment concernant le marché immobilier. L’année dernière, celui-ci a baissé de 1,9 % en moyenne, d’après l’agent immobilier Laforêt. Cependant, derrière cette baisse moyenne se cachent des situations locales disparates, qui sont accentuées par la situation du bien (grandes villes, villes moyennes de province et campagnes).

paris-immobilier-prix-2014Le prix de l’immobilier ancien continue de baisser sensiblement : c’est le bilan qu’a pu tirer le secteur immobilier en analysant les chiffres de 2014. Le réseau Laforêt, à travers ses 700 agences aux 4 coins de l’Hexagone, a confirmé la semaine dernière la tendance baissière des prix des logements anciens, qui ont diminué en moyenne de 1,9 % l’année dernière.

D’après le président de l’agence immobilière, la conjoncture et la confiance de la population ne s’étant pas améliorées l’année dernière, et les investisseurs ayant été refroidis par l’encadrement des loyers, ce doute n’a pas permis de motiver les acheteurs. Si la tendance baissière est inférieure à 2 %, cette baisse sensible aurait été pire si les taux n’avaient pas atteint des plus bas historiques.

Profil des biens immobiliers achetés en 2014

La plupart des acheteurs ont jeté leur dévolu sur des petites surfaces et des biens de qualité. C’est ainsi que l’on apprend via le réseau Laforêt que 75 % des acheteurs étaient à la recherche d’un deux-pièces ou d’un studio dans la catégorie des appartements, et que plus de la moitié des candidats acquéreurs d’une maison souhaitaient une demeure avec 2 chambres à coucher.

Si, en moyenne, on assiste à une baisse du prix de l’immobilier ancien qu’en France, l’écart entre les zones urbaines et les campagnes poursuit son accentuation. Les villes importantes continuent de tirer leur épingle du jeu, comme Lyon, et bien évidemment la capitale, alors que dans certaines villes de province, les prix ont chuté jusqu’à 10 %.

Paris, un îlot de stabilité

Comme de coutume, la capitale échappe à la morosité ambiante en résistant mieux. L’année dernière, le prix de l’immobilier ancien a connu une baisse limitée à 1,2 %, soit un demi-pourcent de mieux que la petite couronne, tandis que dans la grande couronne, les prix ont reculé de 3 %.

La baisse des prix à Paris a touché tous les arrondissements, même les plus prestigieux. La marge entre le prix demandé pour un bien et son prix de vente fut de 4,15 %, un chiffre un peu meilleur que celui de 2013 (5 %).

Malgré cette baisse légère des prix, le marché immobilier parisien est toujours fort dynamique. C’est d’autant plus vrai pour les vendeurs qui disposent d’une petite surface à céder (du studio au trois-pièces), un type de bien qui est très prisé. Les 4 pièces de qualité se vendent également facilement. Par contre, les appartements spacieux, au premier étage ou au rez-de-chaussée, sont beaucoup plus difficiles à vendre. L’état d’un bien n’est pas un frein à sa cession, les candidats acheteurs ne rechignant pas à entreprendre des travaux. En moyenne, un appartement trouve un acquéreur en 2 mois et demi dans le centre de Paris.

Le dynamisme de ce marché est également dû au grand retour des premiers acquéreurs, une tendance visible à l’échelon national selon Laforêt. Ces primos accédants disposent d’un apport variant de 30 à 50 % du prix d’achat, bien souvent en provenance d’un héritage ou d’une donation familiale.

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