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La baisse des biens immobiliers anciens se poursuit


À l’occasion du premier semestre 2014, la baisse des biens immobiliers anciens s’est poursuivie en France, d’après les chiffres de l’agence immobilière Laforêt, même si certaines régions résistent mieux que d’autres.

Immobilier-Prix-Paris

On peut désormais dire que l’on assiste à une légère correction sur le marché de l’immobilier ancien en France même si, comme on pouvait s’y attendre, Paris et plus globalement l’Île-de-France résistent mieux que la province.

Par rapport à la même période de l’année 2013, le premier semestre 2014 a enregistré une baisse de 2,5 %. Il s’agit d’une moyenne nationale, ce  qui signifie que le prix moyen au mètre carré est désormais de 2.807 €.

En France, cela fait 3 ans que les prix de l’immobilier ancien baissent légèrement. Aujourd’hui, nous sommes retournés aux valorisations de 2010. Pour l’ensemble de l’année 2014, l’agence immobilière Laforêt anticipe une baisse de 3 %, tandis que son concurrent Century 21 mise sur une baisse oscillant entre 0 et 3 %. Si Paris a été épargnée jusqu’à présent, on pourrait assister à une baisse de 3 à 5 % dans les mois qui viennent. C’est en tout cas ce qu’anticipe le Crédit Foncier.

Si on zoome encore un peu plus sur les régions, on découvre sans surprise que c’est le centre de Paris qui résiste le mieux, avec une baisse de seulement 0,4 % (même si les chiffres d’autres agences immobilières indiquent plutôt une légère hausse), tandis que le repli en Île-de-France s’élève à 1 %. En province, le recul est généralement plus marqué, avec moins 3,3 % durant le premier semestre 2014. Encore une fois, cette baisse n’est pas homogène dans toutes les régions : par exemple, la Franche-Comté a enregistré un repli de 3,55 %, tandis que celle-ci n’est que de 0,29 % dans la région PACA.

LAforet-Carte-Prix-Immobilier-France

Tendances du marché de l’immobilier en France

La tendance lourde du marché de l’immobilier est le grand retour des primo-accédants, soit d’acheteurs qui procèdent à leur première acquisition immobilière. Les taux d’intérêt attractifs expliquent ce grand comeback, mais aussi la disponibilité de fonds propres fournis par les familles.

Désormais, les nouveaux propriétaires forment 60 % du contingent des acheteurs. Par contre, les investissements locatifs sont en berne, à cause de la fiscalité qui frappe ce genre d’investissement. En 3 ans, leur nombre a chuté de 50 %, d’après l’agence Laforêt de Montreuil. De nombreux propriétaires qui louent ont également mis en vente leur bien, par peur de l’encadrement des loyers.

Si les prix stagnent à Paris, sachez que la situation n’est pas homogène. Cette stagnation ou légère baisse est poussée par l’immobilier des années 60 et 70. Mauvaise insonorisation, coûts de maintenance élevés et mauvaise isolation rendent ces propriétés très difficiles à vendre, et le DPE n’y est pas étranger.

Par contre, pour les biens de qualité à Paris, les prix se maintiennent, voire augmentent. Les petites surfaces se vendent particulièrement bien. Si la négociation est souvent limitée à 5 % du prix demandé, les vendeurs font preuve d’un peu plus de flexibilité ces derniers mois, surtout face à un acheteur très sérieux. Pour les grandes surfaces, plus difficiles à céder, il n’est pas rare d’obtenir un rabais de 15 %.

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