Portefeuille
Finance »
Modalités de gestion d’un portefeuille
Comme on le voit, la gestion d’un portefeuille est une tâche complexe. On examinera successivement la gestion externe par un gérant de portefeuille et la gestion par SICAV et fonds de placement.
Gérance de portefeuille par un tiers
On peut posséder un portefeuille et le faire gérer par un tiers.
Les modalités les plus fréquentes en ce domaine sont les suivantes : le portefeuille est déposé à une agence de banque ou chez une charge d’agent de change. Un service spécialisé de la banque ou de la charge gère …
Finance »
Lorsqu’on a gagne, par exemple 20 % sur une valeur, c’est-à-dire que son cours a progressé de ce pourcentage, par rapport à son prix d’achat, il ne faut sans doute pas la vendre dès ce moment-là.
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Une tendance fréquente de l’investisseur débutant est de réaliser très vite un petit bénéfice sur ses premiers achats, de renouveler l’opération sur les titres rachetés ensuite, jusqu’à ce qu’il soit placé sur des valeurs en baisse, qu’il conserve alors indéfiniment.
Avec …
Finance »
Naturellement, en ce domaine, la liberté de l’investisseur n’est pas totale s’il agit sous la nécessité de se constituer des disponibilités. Son degré de liberté est fonction de l’importance des liquidités dont il lui faut disposer, rapportées au portefeuille existant. Si l’investisseur doit vendre tout son portefeuille, il n’a aucune possibilité de choix dans les valeurs à céder. Si par contre, il n’est obligé que d’en vendre une partie, la moitié par exemple, il lui reste une marge de manœuvre.
En ce qui concerne …
Finance »
Des contraintes externes peuvent contribuer à étroitesse des choix à retenir par le petit investisseur. Ainsi en France, beaucoup de portefeuilles sont nés des incitations fiscales apportées successivement par la « loi Monory » (1978) et le régime du Compte d’Epargne en Actions (1983). La contrepartie des avantages fiscaux accordés dans le cadre de ces dispositifs, est que le souscripteur doit investir uniquement en actions françaises.
Par ailleurs, actuellement en France, les revenus tires des actions sont exonérés d’impôts jusqu’à un certain montant et …
Finance »
Si comme on l’a vu, la petite taille d’un portefeuille lui impose certaines contraintes, elle lui confère par contre, l’avantage d’être plus maniable qu’une grosse fortune mobilière.
On aura peu de titres à surveiller, pour savoir ceux qui doivent être vendus. Par ailleurs, quelques opérations de vente suffiront à renouveler presque tout le portefeuille.
La situation est l’inverse de celle que l’on peut constater au niveau de certains portefeuilles collectifs (grosses SICAV, par exemple). Dans ce dernier cas, l’importance du montant de chaque …
Finance »
Pour gérer un portefeuille de taille réduite, un gestionnaire ne peut retenir que quelques-uns des instruments financiers, afin d’éviter une certaine dispersion.
Dans le cas d’un portefeuille qui se constituerait, par exemple, par investissements successifs annuels de 5000€ chacun, on ne peut envisager que l’achat d’un seul titre (à la rigueur, deux) par an, sous peine de constituer des postes par valeur, trop petits.
Une des raisons majeures de cette nécessité, est que les droits de garde prélevés par les banques, sont souvent …
Gestion de patrimoine »
Les problèmes rencontres dans la gestion d’un portefeuille de faible dimension peuvent se résumer ainsi :
Le gestionnaire d’un tel portefeuille se trouve confronte à un très grand nombre d’instruments financiers, parfois très sophistiqués.
Pour gérer un portefeuille de taille réduite par définition, ce gestionnaire ne peut retenir que quelques-uns de ces instruments, afin d’éviter une certaine dispersion.
Des contraintes externes peuvent contribuer à l’étroitesse des choix possibles. Ainsi, en France, beaucoup de petits portefeuilles sont nés des incitations fiscales apportées successivement par la loi Monory » et …
Gestion de patrimoine »
La France rejoint ainsi les grands pays occidentaux (Etats-Unis, Japon, Grande-Bretagne), où l’investissement en actions concerne une grande partie de la population (42 millions d’actionnaires aux Etats-Unis).
Bien entendu, cette large diffusion a pour corollaire, le fait que tous ces nouveaux actionnaires ont en général des portefeuilles de petite taille. Pour reprendre la formule ci-dessus, l’actionnaire type n’est plus M. de Rothschild mais M. Dupont.
Que doit faire M. Dupont, pour que les quelques milliers de francs qu’il investit en titres, chaque année, fructifient au mieux ?
Essayer de répondre à cette question …