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Bitcoin, la monnaie électronique innovante, est-elle menacée ?

Lorsqu’elle fut lancée en 2009, Bitcoin n’a pas fait de vagues. Le principe est innovant : la création de monnaie est gérée par un ensemble d’ordinateurs disséminés à travers le monde. Le nombre de Bitcoins émises est connu d’avance, car intégré dans le code source du programme qui gère la monnaie cryptée.

Si la volatilité de Bitcoin fut présente dès le début, la monnaie électronique décentralisée a commencé à défrayer la chronique à partir du mois de mars 2013, passant de 20 EUR à 200 EUR en 2 mois. Des plates-formes de trading, comme Plus500, ont même commencé à l’intégrer dans leur offre Forex. Bitcoin serait-il l’opportunité d’investissement du siècle ?

Si Bitcoin a suscité l’intérêt de personne comme Peter Thiel, les autorités de régulation américaine commencent désormais aussi à s’en soucier. Pire, 3 sociétés qui permettaient d’échanger des bitcoins ont été fermées par décision de tribunal, et ont vu leur compte en banque être saisi (par exemple, BitFloor, à New York).

Les autorités reprochent le manque de transparence de Bitcoin, les échanges cryptés étant totalement anonymes, ce qui pose des risques de blanchiment d’argent et autres transferts de fonds criminels. À terme, il n’est pas possible que Bitcoin devienne illégal aux États-Unis. Cependant, vu la nature de la monnaie cryptée, le pays de l’oncle Sam n’a pas les moyens de mettre un terme à cette expérience à l’échelle planétaire. Du moins, pas dans un avenir proche, une action concertée avec l’Europe seule pourrait obtenir son interdiction.

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Chute des profits de VW

Volkswagen a enregistré une baisse de ses profits de 19 % au 3e trimestre de l’année, le plus gros recul enregistré depuis 2009, alors que la demande s’essouffle et que le constructeur allemand a dû consentir à offrir de nombreuses remises pour combattre la morosité de la demande en Europe, conséquence de la crise qui frappe le Vieux continent.

L’EBIT est passé de 2,89 milliards à 2,34 milliards. Le résultat est conforme à la prévision des analystes, qui tablaient sur un EBIT de 2,39 milliards. Volkswagen a tout de même enregistré une progression de 27 % de ses ventes, qui ont totalisé un montant de 48,8 milliards d’euros.

Le Chief Officer de Volkswagen, Martin Winterkorn, se voulait plutôt optimiste : « même si les temps ne sont pas faciles, il ne tient qu’à nous d’être systématiquement capable d‘atteindre nos objectifs. Nous allons donc poursuivre nos buts ambitieux pour 2012, malgré la croissance qui est en berne. »

Volkswagen n’a pas été capable de déjouer totalement les effets de la crise. Avec un gros recule en Europe, le constructeur allemand doit principalement miser sur les USA et la Chine pour continuer sa bonne performance. Malgré ce recul de la profitabilité, les analystes ont salué la performance réalisée au niveau des ventes, considérée comme la meilleure du monde.

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BNP Paribas a supprimé 15 postes d’analystes en Asie

BNP Paribas, la plus grande banque française, aurait supprimé environ 15 postes qui concernent la recherche. Cela concerne notamment Jim Hung, le responsable de la recherche à Taiwan, d’après 2 personnes proches du dossier.

Parmi les autres victimes de cet élagage, on retrouve des analystes de Singapour et d’Indonésie. Ces anciens employés ont demandé que leur anonymat soit conservé, car ils ont reçu l’interdiction de s’exprimer sur le sujet.

En novembre dernier, BNP Paribas a déclaré vouloir se débarrasser de 1 400 personnes dans sa division investissement et société, soit une diminution de 6,5 % de ses effectifs. La plupart des postes à disparaître concernent les marchés et la finance. Pour l’instant, 70 % des licenciements ont été effectués.

« Ces licenciements n’entrent pas dans le plan de réduction de 1 400 postes annoncé précédemment », a expliqué Christian Beydon, porte-parole de BNP Paribas à Hong Kong. « Il s’agit simplement d’adaptations faites pour mieux coller aux besoins de nos clients en Asie. »

Il a également ajouté que la bande à se concentrer sur une meilleure coordination entre les différentes équipes en Asie.

 

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Chute des ventes de voitures en Europe – Renault salement touché

Les constructeurs automobiles ont la gueule de bois en Europe. On vient d’assister à la plus grosse chute des ventes depuis 2 ans, avec Renault et Fiat les plus durement touchés, alors que la crise économique fait reculer de plus en plus les achats de voitures neuves, et même dans des pays comme l’Allemagne.

Le mois dernier, les immatriculations ont chuté de 11 %, d’après les chiffres de l’association européenne des constructeurs automobiles. Autre fait qui donne des cheveux gris à l’industrie européenne de l’auto : cela fait 12 mois consécutifs que les chiffres sont en recul. On n’avait plus connu de statistiques aussi catastrophiques depuis octobre 2010.

4 des plus 5 grands constructeurs automobiles européens ont vu leurs ventes diminuer, avec une contraction de 11 % en Allemagne et de 37 % en Espagne. Renault a vu ses ventes diminuer de 18 % sur le marché français, tandis que Fiat, également sur son marché local en Italie, a vu ses ventes s’écrouler de 26 %.

Pour Renault, l’interdiction d’exporter ses véhicules en Iran, qui était l’un de ses plus grands marchés à l’international, explique aussi les soucis de la société. Du côté de chez Fiat, c’est l’ancienneté de sa gamme qui est citée par les experts.

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Chypre au cœur de la crise de la dette souveraine

Les détenteurs d’obligations émises par Chypre sont dans la ligne de mire, alors que Merkel se rend à Chypre pour déterminer les termes d’un plan de renflouement, qui pourrait totaliser le PIB annuel de la petite île méditerranéenne.

Cette semaine, la chancelière allemande a déclaré que Chypre ne recevrait pas un traitement spécial, alors que l’île d’Aphrodite négocie les termes de son plan d’aide depuis juin dernier. Merkel, accompagné d’Enda Kenny et d’autres leaders du parti populaire européen, se rendent dans les rues de Limassol pour discuter le prochain budget de l’Union européenne alors qu’ils soutiennent Nicos Anastasiades, chef du parti d’opposition DISY, qui tentera de prendre le pouvoir au président communiste Demetris Christofias durant les prochaines élections de février.

Pour la 3e plus petite nation du point de vue économique de l’Europe, les conditions du plan d’aide doivent déterminer le désir de l’Europe de maintenir l’unité des nations du bloc de la monnaie unique. On verra également si l’Europe parviendra à empêcher un effacement de la dette, après avoir utilisé cette stratégie pour la Grèce, tout en déclarant qu’il s’agirait d’une exception.

Le problème de Chypre sont double : d’un côté, le gouvernement présent un déficit structurel depuis des années, mais celui-ci a été largement creusé par la situation catastrophique de ses banques, dont les comptes ont été plombés par la restructuration de la dette grecque.

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Chypre fait vaciller les bourses

Après l’annonce, fait sans précédent, d’une taxe sur les comptes en banque à Chypre, instaurée dans le cadre du plan de sauvetage de l’île, les marchés sont toujours dans l’attente de la décision du parlement, qui doit ratifier l’accord aujourd’hui, alors que la troïka avait tablé sur un vote le dimanche, avant l’ouverture des marchés.

Aujourd’hui, la confusion règne. Il semblerait que les parlementaires chypriotes ne soient pas du tout prêts à accepter cet accord ; après avoir annoncé une taxe de 6,75 % sur les comptes en banque présentant un solde de moins de 100.000 €, et 9,9 % pour les autres, l’Europe aurait effectué un changement de dernière minute pour mieux faire passer la pilule : d’après le Wall Street Journal, ce serait désormais 5 % pour les montants de moins de 100.000 €, 10 % pour les comptes en banque présentant un solde inférieur à 500.000 €, et 13 % pour les comptes de plus d’un demi-million d’euros.

Du côté de Chypre, le président Anastasiades a fait une allucation télévisée, dans laquelle il s’est voulu rassurant pour la population. Il a affirmé que toute personne taxée recevra une compensation, sous la forme d’actions dans les banques chypriotes, qui seront garanties par les futurs revenus du gaz naturel.

Du côté des marchés, les indices s’impriment en rouge à travers le monde. Après les bourses asiatiques, ce sont les bourses européennes qui ont ouvert largement en baisse. L’or a progressé de plus d’un pourcent.

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Bourse de Paris en chute libre

 

Le CAC 40 a terminé hier sous la barre des 3000 points -4.73%

Le week end n’aura été qu’une simple pause. La Bourse de Paris, qui avait clôturé vendredi dernier en chute de 3,59%, a repris hier sa dégringolade. Le CAC 40 a terminé son lundi noir sous la barre des 3000 point, en baisse de 4.73%. Le marché parisien s’est placé dans le sillage de valeurs bancaires en doute, BNP Paribas, Crédit Agricole et SG en tête. Cette dernière se trouve de surcroit dans le viseur de l’agence fédérale américaine des prêts hypothécaires, soupçonnée de fraudes sur subprimes.

Au premier rang des responsables du décrochage, la conjoncture américaine. Vendredi, l’annonce des chiffres de l’emploi avait secoué les marchés. Une inquiétude encore présente hier, Wall Street ayant gardé ses portes closes pour cause de Labor Day, un jour férié. S’y ajoutent en Europe les incertitudes concernant les dettes souveraines.

 

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Bruce Stout : temps difficiles pour les investisseurs

D’Écosse, Bruce Stout a le sentiment que les investisseurs font face à de gros risques, à cause d’un optimisme exagéré en ce qui concerne les marchés actions, et d’un marché obligataire qui offre un rendement trop peu élevé. Les marchés pourraient lui donner raison bientôt.

L’index mondial MSCI, un indicateur de la santé des marchés actions des pays développés, a connu sa plus grosse baisse depuis le 15 avril, alors que l’index japonais Topix a chuté de 6,9 %. Stout, dont les fonds de gestion ont rapporté des rendements à 3 chiffres durant les 4 dernières années, se retire des marchés actions qui sont trop chers, tout en se retirant également du marché obligataire.

« Plus les marchés actions montent, plus les perspectives à courte vue peuvent déformer la réalité ; c’est alors que vous perdez beaucoup d’argent, » a déclaré Stout de son bureau d’Aberdeen. « C’est pourquoi nous sommes dans un monde de préservation des capitaux. En ce moment, nous cherchons simplement à ne pas perdre d’argent. »

Alors que l’économie des pays européens jouent au yoyo avec la récession, que les économies chinoise et indienne ralentissent, que les banques centrales japonaises et américaines font tourner la planche à billets pour tenter de ramener la croissance, Stout est plus pessimiste que certains de ses collègues.

Goldman Sachs estime, de son côté, que la tendance haussière sur les marchés américains pourrait se poursuivre pendant 2 ans et demi.

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Calao Finance ouvre à la souscription un nouveau FCPI

La société de gestion Calao Finance informe de l’ouverture des souscriptions du FCPI Expertise Calao IR 2014. La politique d’investissement de ce fonds concernera des PME françaises établies évoluant dans les secteurs suivants :

  • l’art de vivre : le luxe, le bien-être, le « digital Media », les loisirs et le sport, etc.
  • les activités stratégiques : la cybersécurité, l’efficacité énergétique (comme les matériaux hautes performances ou la filière bois), la traçabilité, etc.

Les prises de participation du fonds seront mixtes, actions et obligations convertibles.

Durée de l’engagement : 6 ans, pouvant aller jusqu’à 8 ans sur décision de la société de gestion. Valeur unitaire de la part : 100 €. Investissement minimum : 10 parts, soit 1 000 €. Frais de gestion annuels : 3,8 %.

Calao rappelle que ce type de placement ne bénéficie d’aucune garantie ou protection et comporte un risque de perte en capital, limité à l’investissement initial, et une durée de blocage minimum, sauf cas légaux de déblocages anticipés prévus. Le fonds est éligible à la réduction d’impôt sur le revenu et réduction d’impôt de solidarité sur la fortune.

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« Achetez Français » : le message des politiques à leurs concitoyens

Alors que l’économie française ralentit et que le chômage est au plus haut depuis 12 ans, les politiciens se retranchent derrière un vieux truc : l’appel aux sentiments patriotiques en exhortant les Français à acheter des produits locaux.

La période des achats de Noël va entrer dans sa phase décisive. Tandis que les positions de Marine Le Pen sont souvent fustigées par les grands médias, on entend François Bayrou déclarer, alors qu’il est le point de se porter candidat à la présidence française : « Nous sommes sur le point d’être balayés, nous devons inverser la tendance et raviver le désir d’acheter français ».

Même son de cloche du côté de l’UMP, qui non seulement doit faire face à la crise de la zone euro, mais aussi lutter sur le terrain électoral pour tenter de faire reconduire le Président bientôt sortant Sarkozy, une mission qui parait bien compliquée vu la situation dans laquelle se trouve actuellement la France. Sarkozy a déclaré que le « Made in France » doit devenir une marque, à l’instar du « Made in Germany ». Pour François Hollande, du PS, la création d’emploi dans l’Hexagone est la pierre angulaire de sa campagne.

Ces appels du pied arrivent alors que le déficit commercial français a atteint un chiffre record de plus de 54 milliards d’EUR fin septembre. Le Front National n’est d’ailleurs plus le seul parti à appeler à plus de protectionnisme, le socialiste Arnaud Montebourg a lancé un appel à la « démondialisation ». Car ce n’est plus une question de nationalisme, mais de survie économique.

Des secteurs comme le vêtement, la chaussure et la joaillerie ont énormément souffert ces dernières années, sans parler de la construction automobile. La France a perdu de nombreux emplois industriels, il semblerait que le monde politique ait saisi l’étendue du problème et soit prêt à réagir pour tenter d’inverser la tendance.

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