Crédit Suisse : « Les risques d’un défaut désordonné de la Grèce après le 20 mars ont augmenté »

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Crédit Suisse : « Les risques d’un défaut désordonné de la Grèce après le 20 mars ont augmenté »

Alors que la plupart des experts, des politiques et des banques continuent de faire preuve d’un optimisme qui frise l’inconscience concernant la situation désespérée de la Grèce, les équipes d’analystes du Crédit Suisse adoptent une tout autre posture, qui semble bien plus proche de la réalité.

William Porter n’y va pas par 4 chemins : « nous avons l’impression que la probabilité d’un défaut de paiement le plus important de l’histoire, se produisant de façon désordonnée, a augmenté fortement par rapport à la probabilité d’un défaut organisé (…). Les événements qui se passent en ce moment ne sont pas cruciaux selon nous, mais sont, bien sûr, fascinant à suivre. »

Fascinant dans le sens que ces problèmes ne semblent pas avoir de solution. Voici ce que dit d’autre le Crédit Suisse à propos du dossier grec :

« Nous sommes prudents lorsqu’on nous dit qu’il ne reste plus beaucoup de temps. La Grèce est un pays souverain, en raison de sa loi, elle a le droit de choisir son calendrier de remboursement. Les choses pourraient être différentes si la Grèce avait la même loi que l’Angleterre. (…) Nous sommes très prudents quant à la restructuration à long terme de la dette grecque, même si la banque centrale européenne pourrait décider de laisser la Grèce faire défaut. »

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